Le Maroc classé 4è en Afrique et 3eme des pays arabes pour les transactions en Bitcoin

Le Maroc est le 4eme pays en Afrique, 3eme des pays arabes et le 36eme pays mondial connaissant d’importants volumes de transactions en Bitcoin. C’est ce que révèle en Août 2018, dans un rapport, LocalBitcoins, une plateforme d’échanges de cryptomonnaies basée en Finlande. Ce classement s’établit alors que l’utilisation du Bitcoin et autres cryptomonnaies est interdite au Maroc.

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Au Maroc, malgré l’interdiction de l’utilisation du Bitcoin et autres cryptomonnaies, selon LocalBitcoins, le volume échangés en bitcoin s’élève à 6 millions de dollars. Et ce , depuis l’apparition de ces monnaies virtuelles. Un chiffre jugé assez faible mais qui  fait du royaume le 36eme pays du monde qui utilise le bitcoin. Il est aussi, toujours selon Local Bitcoins, le troisième pays arabe connaissant un volume de transactions important, derrière les Emirats arabes unis (34 millions de dollars américains) et l’Arabie saoudite (24 millions de dollars).

En Afrique, Il est précédé par le Nigeria qui se place en tête de liste , avec 258 millions de dollars échangés. Le pays devient ainsi le 7e pays mondial en termes de volumes échangés en bitcoin. A indiqué la plateforme d’échanges.

L’Afrique du Sud avec 98 millions de dollars,est le deuxième pays en Afrique et le 10e en position mondiale. Le kenya lui emboîte le pas avec 25 millions de dollars.Ce qui fait de lui le 23e pays mondial. Selon toujours LocalBitcoins.

Par ailleurs, Sans aucune surprise, le marché américain est le premier dans l’univers de la monnaie virtuelle avec 1,44 billion de dollars échangés. Les États-Unis devancent la Russie  qui totalise 1,05 billion $ , le Royaume-Uni  avec 738 millions $, le Venezuela qui affiche 707 millions $ et la Chine avec 622 millions $. A aussi révélé la plateforme d’échanges en bitcoin.

Pour rappel, En novembre 2017, l’Office des changes  Marocain a mis en garde contre l’utilisation des cryptomonnaies au Maroc. Rappelant que de telles transactions «constituent une infraction à la réglementation des changes, et sont passibles de sanctions et d’amendes prévues par les textes en vigueur».L’office expliquait sa décision par «la volatilité du cours de certaines cryptomonnaies», comme le Bitcoin. Une volatilité qui constitue un «risque important pour les utilisateurs» .D’autant plus que ces systèmes de paiement sont «occultes et non adossés à un organisme financier», poursuit l’office. Quelques jours plus tard, c’était autour de Bank Al-Maghrib, du ministère de l’Economie et des finances et de l’Autorité marocaine des marchés des capitaux de mettre en garde, dans un communiqué conjoint, contre les cryptomonnaies.

Meliane Nomel

 

 

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