Côte d’Ivoire: Oikocredit approuve une ligne de financement de 2,3 millions d’euros pour Fin’Elle

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Kady Traoré, Directrice de Fin'elle

Oikocredit Abidjan a approuvé une première ligne de refinancement à moyen terme de 2.3 millions d’euros à Fin ‘Elle (Finance Pour Elle), la benjamine du Groupe Cofina, dédiée à l’entreprenariat féminin. Le financement de l’entreprenariat féminin est un facteur clé de l’accélération de l’inclusion financière en Afrique. Cette ligne de financement en ce mois dédié au genre, est la première ligne de cette institution de développement, qui offre des solutions de capital, de dette et d’assistance technique, à travers ces bureaux Afrique de l’Ouest et Afrique de l’Est.

Fin’Elle a réussi en deux (02) ans d’exercice, à se positionner dans le classement des Top 10 des institutions de microfinance en Côte Ivoire, avec un portefeuille actif et sain de plus de Dix Milliards FCFA (10 Milliards FCFA). «Cette ligne dédiée «Gender Finance -Finance au Féminin» a été possible grâce à la bonne historique de crédit avec les autres filiales du Groupe COFINA dirigé par M Jean Luc KONAN. Nous voulons saluer aussi l’engagement de la Direction Générale Mme Kady Traoré et de ses équipes. Cette ligne sera suivie d’une subvention d’assistance technique sur mesure».

Le marché de la Microfinance en Cote d’Ivoire est d’environ 350 milliards FCFA d’encours, selon les chiffres de l’Association Professionnel des Systèmes financiers décentralisés, pour un taux d’inclusion inférieur à 10%. Les mesures quantitatives de la Banque Centrale ont permis d’inscrire au refinancement, les crédits des banques au Microfinance. Ce secteur aura encore besoin de soutien, surtout suite à la suspension des mesures de report d’échéance du régulateur. «Nous avons eu l’honneur de contribuer à l’élaboration de la stratégie nationale de l’Inclusion Financière de la Cote Ivoire, dont le gouvernement a été pionnier dans la création d’une agence technique dédiée à l’inclusion financière. En qualité d’acteur de développement, nous mettons à disposition notre expérience dans d’autres géographies, pour être catalyste, afin de permettre aux autres acteurs financiers d’être plus sensible à cette classe d’actif. Nous pensons que les vases sont communicants, si la banque de détail va se développer, il est souhaitable que le premier étage, c’est-à-dire le microcrédit soit développé, afin que les bénéficiaires remontent en gamme vers le secteur bancaire », déclare Oloufemi Cedrick Montetcho, Responsable des Institutions Financières chez Oikocredit.

Avec FA

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